mercredi 19 septembre 2007
La liberté d'expression
"Ah non, pas encore ça!" Allez-vous me dire? Car oui, effectivement, sommes-nous assez tanner d'en entendre parler? Pour ma part, c'est un vieil article éditorial du Devoir du printemps dernier qui me fait émettre mon opinion sur le sujet. Je ne vous parlerai pas de radio, de télévision, des animateurs sans scrupule ou des mauvais exemples d'utilisation de la liberté d'expression. Je veux tout simplement m'attarder et vous conscientiser sur la nôtre et la façon dont on devrait l'utiliser. Je voudrais m'attarder sur le mot liberté. Mot que la station (et les disciples de) CHOI FM à Québec ont scandés sans cesse durant la saga Jeff Fillion, sans même en savoir davantage sur le sens du mot que ce qu'il y a d'écrit dans le dictionnaire (ça c'est si ils ont déjà ouvert un dictionnaire! Oh, je porte un petit jugement méprisant à la Gérard Bouchard moi là!). Car la liberté, c'est une notion bien plus large que de pouvoir faire et dire ce que l'on veut quand on veut. On veut tous être libre, mais si tout le monde était pleinement libre, ce serait le chaos total. Il faut donc s'entendre, en société évoluée que nous somme, sur un câdre, une mesure, nous permettant d'exploiter pleinement notre liberté, sans pour autant contrevenir à celle des autres. C'est pour cette raison d'ailleurs qu'il existe des lois. Mais les lois, c'est pour ceux qui n'ont pas de jugement, car si tout le monde avait un bon jugement, tout le monde se respecteraient et respecteraient la liberté d'autrui. Car c'est en plein sur ce point que les fondements de la liberté reposent. Notre liberté prend fin là où celle d'autrui débute. Ça prend du courage pour limiter sois-même les frontière de sa liberté, car il faut avoir confiance en son prochain. Confiance qu'il n'en profitera pas pour étendre la sienne davantage. Et ça, c'est quelque chose que le gouvernement ne peut légiférer. C'est une question de bon sens, et, surtout, de respect. Avant d'abuser de votre liberté, pensez d'abord c'est celle de qui que vous vous apprêtez à amputer. C'est une question de conscience sociale, mais, surtout, je crois qu'il faut le répéter, de Respect avec un gros "R"!
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